Ton couteau, forgé de tes mains
Dans mon atelier, tu apprends à forger un couteau de A à Z, au cœur de l’arrière-pays provençal, entre les pins, les oliviers et le chant des cigales.
Pas de démonstration à regarder, pas de kit à assembler : c’est toi qui es à l’enclume, qui chauffes l’acier, qui lui donnes sa forme. À la fin, tu repars avec ton propre couteau, et un bout de Sud avec.
Trois durées au choix, selon jusqu’où tu veux aller.

Le premier pas
Le matin, tu choisis entre un petit couteau outdoor et un couteau de cuisine, parmi une sélection de formes que je te propose. Tu dessines ton couteau, tu découpes le gabarit et tu forges ta lame : une lame de ressort de voiture est redressée, aplatie, mise en forme. Ensuite viennent le meulage, la pose du manche en olivier, la trempe et l’affûtage.
À la fin de la journée, tu as un couteau fini dans la main.
Ça te tente ? Écris-moi !
Plus de liberté, plus de temps
Tu choisis entre un couteau pliant de style corse et un couteau de cuisine, et pour la forme, tu n’es plus limité à une sélection : tu peux imaginer la tienne. Pour le manche, la corne et le bois de cerf s’ajoutent au bois. Si tu veux, tu peux aussi prendre une plaque de damas déjà forgée (300 € de supplément) et en tirer ta lame, plutôt que de partir d’un acier simple.
Le premier jour, la lame prend forme ; pour un couteau pliant, le travail de la corne commence dès ce jour-là. Le deuxième jour, on termine le manche ou le mécanisme, puis la trempe et l’affûtage.
Ça te tente ? Écris-moi !
La grande classe
Ici, tu forges ton propre damas. Trois aciers différents sont soudés à la forge, aplatis, pliés, encore et encore, jusqu’à obtenir environ 180 couches. Cet acier sorti de tes mains devient ensuite ton couteau, en suivant les mêmes étapes que le stage de deux jours.
Forger son propre damas, c’est pour moi le plus beau moment de tout le métier, et c’est exactement ce que je transmets ici.
Ça te tente ? Écris-moi !
Ton aventure à la forge
Que tu restes un, deux ou trois jours, chaque journée de stage suit le même rythme. La matinée commence vers neuf heures avec café et croissants et un tour de l’atelier. Puis la forge s’allume, et te voilà à l’enclume : chauffer l’acier, l’étirer, le former, vérifier, retour au feu. Je te montre chaque geste et je n’interviens que si c’est nécessaire.
À midi, pause et repas ensemble, à la provençale : légumes et salade du jardin, huile d’olive de notre récolte, simple et méditerranéen, comme on mange ici. L’après-midi, on continue, selon le stage, avec le meulage, le travail du manche, la trempe et l’affûtage. La plupart des journées se terminent entre 17 et 18 heures, quand la lumière sur les oliviers vire au doré.
Ce qui se passe quel jour dépend de la durée de ton stage. Sur une journée, tout le couteau se fait dans la journée. Sur deux jours, le premier est consacré à la lame, le second au manche, à la trempe et au tranchant. Sur trois jours, il y a une journée en amont, où tu forges ton propre damas.
Ouvert aux enfants aussi : le stage d’une journée accueille les enfants à partir de 12 ans, en présence continue d’un adulte responsable qui assume l’entière responsabilité de l’enfant.
Les stages peuvent se faire en français, en allemand ou en anglais.
Ce qui est compris
- Café et croissants le matin
- Le déjeuner du jardin, provençal et de saison
- L’équipement de sécurité : gants, lunettes, masque
- La matière pour ton couteau (acier, manche en bois ; corne, bois de cerf et plaque de damas en supplément selon le stage)
Ce qui n’est pas compris
- Le dîner
- L’hébergement et le trajet
- Un étui en cuir assorti à ton couteau
Ce qu’il faut apporter
- Tes vêtements de travail et des chaussures fermées. Tu manipules de l’acier incandescent et des lames affûtées : pas de sandales ici.
Dates et réservation
Les dates se fixent au cas par cas, ensemble. Écris-moi quand tu voudrais venir et quelle durée te tente. Un stage s’offre aussi sous forme de carte cadeau.




